Boutique Biologiquement.comLe ginseng panax Asiatique

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Le ginseng bio antioxydant naturel puissant (Panax ginseng) est une plante originaire d’Asie du nord-est.

On a appelé cette plante “Panax” , car c’est la contraction de deux mots grecs qui sont Pan & Akos. Pan signifie “tout”, et Akos signifie “reméde”, donc Panax signifie reméde à tout, d’ailleur le ginseng est une plante capitale de la pharmacopée chinoise , et sa racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom chinois du ginseng est Ren Shen.

Les deux espéces les plus connues sont le Panax ginseng (Asie) et le Panax quinquefolius (Amérique du nord), dans les deux cas leur habitat naturel est un sous bois de feuillus, elles poussent dans un humus bien drainé. Bien qu’étant une plante vivace forestière, sa culture est difficile et nécessite plusieurs années. Le rhizome du ginseng acquiert ses propriétés avec l’âge de la plante (il faut de 3 à 5 ans en culture & 7 ans en milieu naturel), sa culture est trés encadrée pour maintenir des labels de qualité, l’un des meilleurs labels est le label coréen connu sous le nom de “ginseng rouge”.

Le ginseng panax Asiatique
Le ginseng panax Asiatique

Le ginseng Asiatique est traditionnellement dit “blanc”lorsque la racine a juste été lavée et séchée, et on le dit “rouge”quand il a été au préalable traité à la vapeur avant le séchage “ginseng coréen.

Attention aux faux ginsengs , tel que le ginseng du Brésil, le ginseng péruvien, le ginseng indien et biens d’autresqui même si ils ont des effets médicaux , ils ne sont pas attachés au genre botanique Panax , et donc ne peuvent se prévaloir des effets du Panax ginseng.

Les propriétés qu’on lui accorde sont nombreuses: il stimule la mémoire , améliore les performances physiques, soulage les symptômes de la ménopause , tonifie l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, stimule le systéme immunitaireet il participerait au traitement du diabéte de type 2, et à traiter le dysfonctionnement érectile.

Quand on parle des propriétés du Panax ginseng on aborde deux grands concepts, le premier est le “concept du sang” qui vient de la médecine traditionnelle chinoise , et le second est le “concept adaptogéne” qui nous vient d’un chercheur Russe nommé Lazarev. Le concept du sang vient du fait que le Panax ginseng augmenterait “l’énergie vital”(le yang), pour les médecins asiatiques il aurait la propriété d’accroître la force et le volume du sang d’ou ses propriétés toniques et revitalisantes. Pour Lazarev son action serait non spécifique , mais s’apparenterait à une action normalisatrice de nombreuses fonctions de l’organisme et de surcroît sur plusieurs organes , et ce en fonction des besoins vitaux du moment.

Ces deux concepts bien que trés bien étayés par des milliers d’années d’utilisation ne correspondent pas à la recherche médicale moderne, aussi essaye t’on de trouver de façon rationnelle ce qui induit les propriétées médicales. Ce qui complique les essais cliniques et leur interprétation est pour grande partie l’inégalité de qualité des cultures du Panax ginseng et donc de ses constituants, les résultats varient en fonction des racines et des récoltes.

Le Panax ginseng semble à ce jour intéressant par les chercheurs par la présence d’un triterpénoïde particulier , appartenant à famille des saponines : le ginsénoside . Cet élément donnerai au ginseng ses multipropriétés .

A ce jour on reconnait que les effets anti-inflammatoires sont induits par le ginsénoside. Des effets sur la stimulation du systéme immunitaire et le dysfonctionnement érectile ont été également mis en évidence.La Commission E (Allemagne) et l’OMS (organisation mondiale de la santé) reconnaissent l’usage du Panax ginseng pour rétablir la capacité de travail physique chez les personnes en mauvaise santé , ainsi que pour restaurer la concentration intellectuelle.

Les études sur l’action du Panax ginseng aussi bien sur la ménopause que sur le cancer restent trés contreversées du fait des méthodologies employées et des résultats publiés.

Le ginseng peut interférer avec certains médicaments: il diminue l’efficacité d’un anti-coagulant (la warfarine), et il rend le dosage sanguin de la digoxine (médicament utilisé dans les pathologies cardiaques) incertain. La Commission E (Allemagne) recommande d’éviter le Panax ginseng en cas d’hypertension artérielle, chez la femme enceinte et celles qui allaitent.

Aux doses recommandées le ginseng asiatique semble sans effets indésirables .
A trés forte dose on aurait l’apparition de GAS (Ginseng abuse syndrôme) tel que de l’hypertension artérielle, des troubles du comportement et de la diarrhée , cette derniére étude a été fortement critiqué du fait d’une méthodologie de recherche un peu légére.

Boutique Biologiquement.comGinseng bio origines et caractéristiques

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Le ginseng bio antioxydant naturel puissant (Panax ginseng C.A. Meyer) est une plante originaire d’Asie du Nord-Est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques.

Le nom générique « Panax » vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Panax (en français : panacée) désigne donc le remède universel. Le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée asiatique et sa renommée est proverbiale en Asie.

Origines et appellations

Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Les Coréens l’appellent « insam » (인삼 ou 人参), la racine en forme d’homme ou « goryo insam » (고려인삼 ou 高麗人参). En effet, une racine âgée peut prendre une allure anthropomorphe (un tronc avec deux bras et deux jambes). Le mot « ginseng » vient du chinois mandarin « rénshēn », « rén » désignant « l’homme », et « shēn » signifiant « racine » (simplifié: 人参; traditionnel : 人蔘). « Rénshēn » est devenu ginseng comme une prononciation anglaise de la manière japonaise de lire ces caractères chinois. Cependant, aujourd’hui, le mot japonais correspondant à ces caractères, « ninjin » (人参?), signifie « carotte », et en japonais le ginseng s’appelle « chosen ninjin » (朝鮮人参?), à partir de Choson (朝鮮?), nom de la dernière dynastie régnante de Corée.
Le ginseng doit être cultivé pendant plusieurs années pour que le rhizome acquière toutes ses qualités. Selon l’âge de la plante, la racine se vendra à des prix plus ou moins élevés. Il s’agit cependant dans tous les cas d’un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin. Le commerce du ginseng est fortement encadré par l’État sud-coréen, afin d’assurer la qualité du label Ginseng coréen. Il arrive régulièrement qu’en Corée un promeneur chanceux découvre un ginseng sauvage. Le rhizome sera alors vendu aux enchères, à des prix inimaginables.

Ginseng bio origines et caractéristiques

Cultiver du ginseng

La culture du ginseng est possible en France métropolitaine. Il y est connu depuis 1711, grâce au Père Jartoux, un jésuite installé en Chine. Plante de sous bois (et non d’appartement !), le ginseng a besoin d’ombre naturelle (arbre, arbuste, mur…) ou artificielle (filet ombrière). Il aime les sols acides (pH de 6,3 à 6,8), légers (sableux ou humifères) pour y développer plus facilement sa racine. Mais pour le cultiver, il est préférable de le faire en bac rempli de bon terreau. À l’automne, il perd ses feuilles et tige et rentre en repos végétatif : à ce stade, il ne craint pas les gelées (jusqu’à -12 voire -15 °C). Il reprendra sa végétation à partir de son bourgeon terminal avec le réchauffement du printemps.
Sa raréfaction à l’état naturel a conduit Coréens et Chinois à mettre au point une technique de culture appropriée aux exigences de la plante. Elle réclame quatre à sept ans d’attention pour atteindre une teneur optimale en composés à usage pharmaceutique.

Caractéristiques

On y trouve plusieurs composés. Il comporte des ginsénosides, des triterpénoïdes (Terpénoïdes à 6 unités isoprène), dont le protopanaxadiol, sapogénine triterpénique à squelette damarane. Il pourrait augmenter la synthèse de NO par la paroi des vaisseaux, contribuant à un relâchement des fibres musculaires.
Le ginseng est avant tout un stimulant du système nerveux, physique et intellectuel et accroît la résistance physique. C’est un stimulant, vaso-moteur. Il a une action de fond sur l’organisme. Il est apprécié pour son caractère adaptogène : il permet une meilleure résistance aux divers stress. Des études scientifiques ont confirmé les remarquables propriétés du ginseng. La Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé reconnaissent l’usage du ginseng pour tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les convalescents à reprendre des forces. Plus généralement il permet de lutter contre l’asthénie fonctionnelle. Le ginseng a fait l’objet de très nombreux travaux de recherche. Ses principaux constituants bioactifs sont les ginsénosides, dont les multiples effets bénéfiques ont été mis en évidence expérimentalement, notamment leurs effets anti-inflammatoires et antioxydants.
Le ginseng est utilisé en cas de fatigue générale, physique ou intellectuelle. Il est aussi utilisé dans des boissons énergisantes (Rockstar, Monster, NOS et AMP) comme stimulant. Depuis des millénaires, les médecines traditionnelles chinoises, japonaises et coréennes l’utilisent pour ses effets toniques et aphrodisiaques.

Parmi les éléments composants le ginseng, on trouve des molécules de la famille des saponine (=hétérosides de la serie des dammaranes= ginsénoside (chine) = panaxoside (Russie)). C’est, entre autres, cet élément qui procure au ginseng ses propriétés multi-fonctionnelles. Selon l’origine du ginseng, la quantité de saponine contenue dans la racine diffère. Une entreprise coréenne, propose une comparaison des différents ginseng en fonction de cet élément :
le ginseng rouge de Corée : 31 % ;
le ginseng blanc de Corée : 24 % ;
le ginseng de Chine : 15 % ;
le ginseng des États-Unis / Canada : 14 % ;
le ginseng du Japon : 8 %.

Effets secondaires et précautions d’emploi

Le ginseng peut interférer avec certains médicaments : il diminue ainsi l’efficacité d’un anti-coagulant, la warfarine. Il interfére également avec les examens permettant de doser le taux de digoxine sanguine, un médicament couramment employé lors des maladies cardiaques.
A fortes doses, il y a un risque d’effets secondaires : hypertension artérielle, troubles du comportement, diarrhée…
La prudence est de mise chez une femme enceinte, du fait de la similarité des ginsenosides avec certaines hormones sexuelles.

Bibliographie

Stephen Fulder, Le livre du ginseng, La Maisnie-Tredaniel, 1999 (ISBN 2844450563)
« Ginseng. Sans intérêt thérapeutique démontré, et sans garantie d’innocuité » in Prescrire : « Bien utiliser les plantes en situations de soins », n° spécial, été 2007, T. 27, n° 286.