Herbe divine, racine de vie, c’est ainsi que les Chinois ont qualifié cette plante qui, selon une légende, ne peut être cueillie que par les wa-pang-suis, chasseurs-cueilleurs spécialement formés et rassemblés en une guilde. C’est que, voyez-vous, la nuit, les racines changent de place.

Eh oui, heureusement, les wa-pang-suis peuvent les repérer grâce à une lueur particulière que la plante émet et qu’ils ont appris à reconnaître! Armés de minuscules arcs et de flèches en or attachées à un cordon, ils le chassent comme ils le feraient pour un gibier royal.

Prisé, donc, et glorifié par près du quart de la population du globe, le ginseng a fait l’objet, au cours des siècles, d’un commerce extrêmement lucratif. On a dit, qu’à cause de lui, de nombreuses fortunes se sont faites et défaites en un seul jour.

En Amérique, tout a commencé lorsque le père Francis Lafitau, dont la mission consistait à évangéliser les « Indiens » du Québec, découvrit, qu’il poussait une espèce indigène de ginseng dans nos forêts de feuillus. Il fit cette observation grâce au frère Jartoux, un jésuite vivant en Chine, qui lui avait fait parvenir une description du ginseng oriental. En peu de temps, il devint plus lucratif de courir les bois à la recherche de la racine que de cultiver la terre et nombre de fermiers abandonnèrent la culture du blé, pourtant denrée essentielle, pour s’adonner à cette activité. Ceux qui étaient restés sur les fermes se retrouvèrent rapidement sans main-d’oeuvre, les « Indiens » qu’ils embauchaient ayant abandonné leur travail pour partir à la recherche de cet or végétal qui promettait des revenus fabuleux. On a d’ailleurs assimilé ce formidable déplacement de personnes à la ruée vers l’or qu’a connue la Californie au XIXe siècle.

Dès le XVIIIe siècle, des tonnes de racines de ginseng étaient expédiées du Canada et des États-Unis vers la Chine, si bien qu’à la fin du XIXe siècle, la plante a pratiquement disparu du Québec et de l’Ontario, provinces où elle était particulièrement abondante. Aujourd’hui, elle ne survit d’ailleurs que dans de très rares stations, dont l’emplacement est gardé jalousement secret par quelques botanistes absolument incorruptibles. Vos chances, donc, de tomber sur une talle sauvage sont à peu près aussi grandes que celles de rencontrer un scarabée doré en pleine rue Sainte-Catherine. Idem pour les États-Unis, où le ginseng ne pousse plus que dans les endroits infestés de serpents, fréquentés uniquement par une poignée de cueilleurs au coeur solidement accroché.

En Asie, sa culture fait l’objet de soins attentifs. Ainsi, en Corée, le gros des cultures est confiné dans les limites d’une ancienne cité d’environ 40 kilomètres de diamètre, entièrement entourée de murs de pierre. Surveillées 24 heures sur 24 par des gardes armés, les cultures sont sous le monopole de l’État, qui détermine les normes de qualité, les prix et les volumes que les fermiers peuvent produire. Au Vietnam, où pousse une espèce locale rare, on a entouré de hautes clôtures métalliques les enceintes où elle s’est établie mais faute de budget pour exercer une véritable surveillance, les « braconniers » s’en donnent à coeur joie et sont en train de décimer les populations. En Chine, où il poussait jadis à l’état sauvage, il s’est quasiment éteint à cause de la surexploitation des forêts.

Son nom

Panax vient du grec pan, « tout », et akos, « soigne, guérit », qui, en français, a donné « panacée ». Chez les Romains, Panacea était la fille d’Esculape, dieu de la médecine.

Quant à « ginseng », il vient du chinois jen-shen, littéralement « plante-homme », par allusion au fait que les Chinois prisent tout particulièrement les racines dont la forme rappelle celle de l’être humain. À cause probablement d’une déformation linguistique, au Québec, on l’a appelé « ninzin », puis « ninzin aralié » (« aralié », parce qu’il appartient à la famille des araliacées). En passant, le terme « araliacées » dériverait d’un mot amérindien. Il aurait été communiqué à un botaniste français par un de ses confrères québécois pour finalement faire partie de la terminologie botanique officielle.

Il semble que notre espèce, le Panax quinquefolius (ou ginseng à cinq folioles) présente à peu près les mêmes caractéristiques que l’espèce asiatique, bien que certains lui attribuent des effets différents. Nous possédons également une autre espèce, le Panax trifolius, appelé « petit ginseng » ou « ginseng à trois folioles », dont la racine est plus petite et entièrement ronde mais elle n’a fait l’objet d’aucun commerce d’importance.

Et ça se mange?

À ma connaissance, il n’existe pas d’emplois culinaires pour le ginseng, ni chez les Amérindiens ni chez les Asiatiques, qui le considèrent comme un médicament en bonne et due forme. On a toutefois rapporté que certaines personnes en mâchaient volontiers, particulièrement lorsque la racine est fraîchement récoltée car elle est alors agréablement sucrée.

Dans la tradition macrobiotique, on consomme une boisson, le thé mu, qui renferme 16 plantes, dont le ginseng. Mais la consommation de ginseng pur n’est pas recommandée sur une base quotidienne.

Et ça soigne quoi?

Inutile de rappeler que les Asiatiques le considèrent comme un excellent aphrodisiaque, particulièrement pour les hommes dont la virilité s’estompe avec l’âge, les pôvres! De façon générale, la tradition orientale en fait un tonique particulièrement adapté aux personnes âgées, que ce soit pour rétablir un bon niveau de performances physiques ou une bonne activité mentale. Pour les Chinois, c’est le plus puissant des stimulants cordiaux, toniques, stomachiques et fébrifuges. Ils affirment qu’il « remplit le coeur d’hilarité », et que son emploi, même occasionnel, permet d’ajouter une dizaine d’années à la vie de quiconque en consomme.

Toutefois, la médecine traditionnelle chinoise le prescrit rarement seul, mais plutôt en mélange avec diverses autres plantes médicinales.

L’Europe a connu quelques vogues de ginseng, mais jamais comme l’Asie qui reste la région du globe où on le consomme le plus. En Amérique, on a employé le ginseng à cinq folioles pour ses propriétés toniques et stimulantes, particulièrement « pour relever les forces abattues par les excès », et pour stimuler la digestion. Toutefois, à la fin du XIXe siècle, son emploi dans la pratique régulière était à peu près abandonné. Aux États-Unis, il fut une époque où on l’estimait grandement pour soulager les problèmes digestifs. On lui attribuait la propriété de neutraliser le trop plein d’acide gastrique ainsi que les éructations désagréables qui en résultaient. Pour certains médecins, cette action avait aussi pour effet de soulager le rhume et les rhumatismes, ces dernières affections étant, selon les théories de l’heure, une conséquence directe d’un excès d’acide gastrique. Chose certaine, la plante mérite réellement d’être essayée dans les cas de troubles de l’estomac. On l’a également utilisée pour soulager les spasmes du hoquet et de l’asthme ainsi que les quintes de toux.

Bien que jamais attestés, les usages médicinaux du petit ginseng seraient, selon les Soeurs de la Providence, les mêmes que ceux du ginseng à cinq folioles.

La méthode traditionnelle chinoise pour préparer la racine de ginseng consiste à la débiter en copeaux que l’on place dans un récipient de grès. On verse de l’eau bouillante sur les copeaux et on place le récipient dans une casserole partiellement remplie d’eau (une sorte de bain-marie, en somme) et on chauffe le tout à petit feu pendant six heures. On l’a également préparée en la râpant finement et en ajoutant de ¼ à ½ c. à thé de cette poudre dans un quart de litre d’eau bouillante; ou encore en la brisant en petits morceaux que l’on fait cuire 45 minutes dans de l’eau bouillante, à raison de 3 c. à thé par tasse d’eau.

On peut également préparer une infusion avec les feuilles. Quant aux fleurs, qu’en principe on ne laisse s’épanouir que sur une faible proportion de plants afin d’obtenir une racine plus vigoureuse, les Coréens en préparent une tisane qui est hautement estimée.

Contre l’impuissance, on a recommandé de le prendre sous la forme de poudre pure, à raison de 2 g par jour à avaler avec du liquide ou une bouchée d’aliments au repas du midi. Faire des cures de trois semaines. Et si vous désirez conquérir l’homme ou la femme de votre vie, voici la recette d’un philtre d’amour absolument infaillible.

Philtre d’amour

Dans son Aromathérapie, le docteur Jean Valnet propose une recette de vin aphrodisiaque qui consiste à faire macérer pendant 15 jours 30 g de cannelle, 30 g de vanille, 30 g de ginseng et 30 g de rhubarbe dans un litre de vin de Malaga ou de vin vieux de Chablis. On filtre et on ajoute ensuite quinze gouttes de teinture d’ambre.

Si vous ne trouvez pas de rhubarbe ou de teinture d’ambre, remplacez-les par une branche de romarin, 3 pincées de thym, 3 pincées de noix muscade, quelques feuilles de menthe et une dizaine de pétales de rose, que vous ferez macérer avec les autres plantes.

Il n’est pas interdit d’ajouter au philtre de la bave de crapaud, laquelle ne consiste pas en ces petits dépôts d’écume qu’on trouve un peu partout sur les plantes pendant l’été puisqu’il s’agit là de sécrétions renfermant des oeufs d’insectes. Non, il n’y a rien à faire, la bave de crapaud, il faut la prélever directement sur les crapauds.

Ginseng bio herbe divine, racine de vie

Ginseng bio herbe divine, racine de vie

Son mode de culture

Les semences de ginseng vendues dans le commerce sont généralement stratifiées, c’est-à-dire qu’elles ont été artificiellement gardées au froid afin de « briser » leur état de dormance. Ce qui a l’avantage de faire gagner un an sur la culture.

Si vous possédez de la terre et décidez d’y implanter du ginseng, le petit bouquin de A. R. Harding Ginseng and Other Medicinal Plants, d’abord publié en 1908, et qui a connu plusieurs rééditions, reste la référence de base.

Toutefois, si l’univers ne s’est pas montré particulièrement généreux à votre endroit et que vous ne possédiez qu’un bout de balcon, il est tout de même possible de cultiver du ginseng en contenant, en autant qu’il ne soit pas exposé à la lumière crue du soleil d’été et qu’il soit protégé des vents glacés de l’hiver.

Semis de ginseng

Le ginseng se contentera également d’une cour à l’ombre, comme il y en a des tas dans les grandes villes, ou d’un petit bout de terrain à la campagne. Dans tous les cas, voici comment faire :

1) Préparez un bon terreau à base de terre à jardin, de mousse de tourbe (ou de terreau de feuilles mortes si vous pouvez mettre la main sur cette précieuse substance), de vermiculite et de sable horticole, à parts égales. Pour la culture en pot, utilisez les mêmes ingrédients, en plus d’ajouter un bon compost, qui entrera pour un tiers dans le mélange, et un peu de poudre d’os.

2) Remplissez de ce terreau des bacs de culture – de bois, de polystyrène, de fibre – ou des pots d’argile ou de plastique. Assurez-vous que vos contenants ont des trous pour le drainage.

3) Dans les bacs, semez vos graines à 2 cm ou 3 cm de profondeur et à 2 cm d’espacement. Dans les pots, mettez tout au plus une dizaine de graines par pot, qu’à la levée il faudra éclaircir de façon à n’avoir qu’un seul plant par pot.

4) Placez bacs ou pots à l’extérieur dans un endroit qui recevra la lumière du soleil au printemps. Pour les bacs, il n’est pas nécessaire que l’endroit soit très ombragé car vous transplanterez vos plants assez tôt la saison suivante. Pour les pots, placez-les dans un endroit ombragé ou assurez-vous de pouvoir les déplacer à la fin du printemps de l’année suivante.

5) En milieu rural, entourez bacs ou pots d’un grillage dont les mailles ont environ 1 cm (de type grillage de cage à lapin) afin d’éviter que les rongeurs n’en fassent leur festin d’hiver (les mulots sont très friands des graines; c’est même l’une des principales raisons de l’échec des cultures en semis direct).

6) Recouvrez le tout d’un épais tapis de feuilles mortes (15 cm).

7) Au printemps, enlevez le paillis et assurez-vous que la terre des bacs reste humide mais non détrempée. Quand les plants auront deux vraies feuilles, transplantez-les délicatement à 20 cm d’espacement, en utilisant un transplantoir pointu pour ouvrir le chemin aux jeunes racines. Comme on l’a dit plus haut, l’endroit doit être ombragé. S’il ne l’est pas, vous aurez pris soin de construire un abri assez élevé (au moins 2 m) recouvert tant sur les côtés que sur le dessus, de clôture à neige. L’espacement des lattes de bois permet d’apporter exactement le rapport lumière:ombre dont le ginseng a besoin pour s’épanouir.

On peut également se procurer des racines d’un an chez un producteur et les transplanter tel qu’indiqué ci-dessus.


La vie moderne pousse la majorité d’entre nous à consommer excitants: thé, café, chocolat, tabac, sucre, viande. Il serait pourtant simple de remplacer toutes ces substances par des stimulantsvéritables, commevitamine C, gelée royale, ginseng ou autres plantes toniques(eleuthérocoque, cannelle, clou de girofle, romarin, thym, sarriette, etc.).(voir plantes stimulantes)

La grande différence entre les excitants et les stimulants, réside dans le type d’énergie qu’ils dispensent. Ainsi, les excitants brûlent l’énergie de l’organisme (en épuisant généralement les surrénales), alors que les stimulants apportent au corps et à l’esprit les éléments vitaux (vitamines, minéraux et autres) dont ils ont besoin pour fonctionner à plein rendement. A très court terme, les excitants sont évidemment plus spectaculaires, mais à moyen et long termes, les stimulants gagnent sur toute la ligne !

Avant tout se revitaliser passe par l’adoption d’une alimentation à la fois hypotoxique et stimulante,
c’est-à-dire bio et exclusivement composée de fruits frais pris en dehors des repas, de légumes crus en entrée, de légumes cuits à la vapeur, de céréales complètes, de légumineuses, d’oléagineux dans les salades et les desserts, de fromages frais, d’aromates et de condiments complets et naturels, d’huiles de première pression à froid, de compléments alimentaires, et d’eau peu minéralisée (Roucous) à boire hors des repas.
Mais au delà de la diététique, il est indispensable d’avoir une bonne hygiène de vie, et d’évacuer les stress, afin de rétablir une bonne énergie psycho-émotionnelle..

Le ginseng est une plante herbacée vivace appartenant au genre Panax de la famille des Araliacées, dont la taille, à l’âge adulte, varie entre 30 et 80cm, avec une grosse racine tubéreuse, qui pousse exclusivement, à l’état naturel, sur les versants méridionaux des montagnes humides au milieu d’épaisses forêts dans certaines régions de l’Est Asiatique (Mandchourie, Corée, Sibérie) et de l’Amérique du Nord.
Seule la racine est utilisée en médecine et plus particulièrement celle de la variété : Panax ginseng C.A. Meyer dont la réputation est la plus ancienne et encore la plus grande.

GINSENG "RACINE DE VIE" & PLANTES STIMULANTES

GINSENG “RACINE DE VIE” & PLANTES STIMULANTES

1. GENERALITES

En Extrême-Orient, l’usage de la racine de ginseng remonte à plus de 4000 ans et a toujours occupé une place d’honneur dans la pharmacopée chinoise où elle figurait parmi les «produits miracles». Cette «racine de vie», comme elle était appelée, fut longtemps considérée comme une panacée, c’est-à-dire souveraine contre toutes les maladies, au point qu’elle était, dans ces temps anciens, payée à son poids d’or ou de pierres précieuses, ce qui la faisait réserver uniquement à l’Empereur et aux grands seigneurs féodaux.
En Occident, par contre, le ginseng est resté pratiquement inconnu jusqu’au 18ème siècle et n’est vraiment utilisé en thérapeutique médicale que depuis quelques décennies.
Ce n’est qu’au début XVIIIIe qu’elle fut introduite en Occident, pour y connaître une gloire passagère avant de tomber dans l’oubli pendant tout le XIXe et une bonne partie du XXe siècle.
Il fallut attendre les années 60 pour que la mode s’en empare à nouveau, et en fasse un stimulant et un aphrodisiaque. Mais, traditionnellement, le ginseng ne se borne pas à cette indication restreinte.

2- CULTURE ET RÉCOLTE

L’extraction systématique du ginseng sauvage, au fil des siècles, a provoqué sa disparition quasi complète et c’est seulement grâce à des méthodes de culture appropriées reconstituant les conditions naturelles de pousse forestière que l’on peut toujours en bénéficier. Cette culture biologique est délicate et réclame des soins attentifs pendant toute la période de maturation de la racine qui s’étale en moyenne sur 6 à 7 années.
Sitôt la récolte effectuée, les racines sont sélectionnées et soigneusement lavées avant d’être séchées au soleil. Ainsi préparées, ces racines sont alors placées dans des récipients adaptés pour une parfaite conservation dans l’attente de leur commercialisation.

3- ÉTUDE EXPÉRIMENTALE

Parmi les innombrables travaux scientifiques effectués à ce jour, chez l’homme et chez l’animal, on peut retenir essentiellement que le ginseng :
• est d’une totale innocuité(aux doses prescrites)
• et qu’il présente de nombreuses propriétés très intéressantes, parmi lesquelles notamment
-une augmentation de la résistance à la fatigue, aux troubles des changements de saison, et au stress en général;
-une action sur le systeme nerveux central avant tout, stimulant et relaxant le cortex, il améliore l’activité cérébrale dans son ensemble et la memoire en particulier.
Рstomachique, il exerce une action favorable sur les m̩tabolismes glucidique, lipidique et prot̩ique;
-une régularisation des troubles tensionnels, tendant à ramener la tension artérielle vers la normale quel que soit le sens de ses variations;
-un accroissement de la vitalité et un ralentissement des effets du vieillissement.
-il accroît la quantité de globules rouges, détoxique le foie, diminue le cholesterol, équilibre les rythmes cardiaque et respiratoire.
-vasomoteur, il active les échanges (glycogenèse, diurèse avec élimination d’urée).

4- COMPOSITION

La racine de Panax ginseng C.A. Meyer contient
– un certain pourcentage d’eau;
Рdes glucides (sucres), tout particuli̬rement des h̩t̩rosides qui repr̩sentent les principes actifs majeurs et qui portent le nom de ginsenosides;
Рdes lipides (corps gras), essentiellement sous forme de triglyc̩rides;
– des protides (substances azotées) sous forme d’acides aminés, dont une forte proportion d’arginine;
Рdes ̩l̩ments min̩raux : aluminium, arsenic, cobalt, cuivre, fer, mangan̬se, phosphore, potassium, silice, vanadium;
– des vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3-PP, B5, B6, B8-H, B9, B12, C, E;
Рdes enzymes amylase, invertase et ph̩nolase;
– divers constituants non négligeables : la choline, le panacène, des oestrogènes, des phytostérols, des bases d’acides nucléiques et des nucléosides.
Рsaponines, gins̩nosides, essences, st̩rols.

5- PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS

Une grande part du mystère auréolant le ginseng est très certainement due à la forme (tout comme le mandragore) relativement anthropomorphique de sa racine. Pour cette raison, la composante psychosomatique, ne doit certainement pas être écartée, parmi ses vertus thérapeutiques.
РLe ginseng peut ̻tre consid̩r̩ comme un
• REVITALISANT et DYNAMISANT, qui augmente l’énergie vitale avec sensation de bien-être.
• FORTIFIANT, augmente de façon notable les possibilités de résistance au stress en général (ANTI-STRESS).
• STIMULANT et TONIFIANT GENERAL, dans les domaines physiques, intellectuels, nerveux, cardiaque, pulmonaire, psychiques et sexuel (ANTI-FATIGUE), dans un cadre physiologique.
• RÉÉQUILIBRANT et RÉGULATEUR, au niveau de nombreux métabolismes des grandes fonctions de l’organisme.
Il est indiqué essentiellement
a) Chez le bien portant
– Meilleure résistance physique (SPORTIFS) et intellectuelle (PRÉPARATION AUX EXAMENS).
РPr̩vention du vieillissement.
Рd̩puratif
b) Chez le malade :
le ginseng est une des meilleures plantes toniques indiquée en cas de
РAsth̩nies, convalescences, anorexies, amaigrissements, troubles de la s̩nescence.
РInsuffisance cardiaque, troubles de la tension art̩rielle, art̩rioscl̩rose.
– Asthénie sexuelle et certaines formes d’impuissance ou de frigidité.
РAnxi̩t̩, depressions nerveuses, deprime, affections psychosomatiques, troubles de la m̩moire.
РTroubles de la m̩nopause (bouff̩es de chaleur en particulier), et diabete.
РArthrose, douleurs rhumatismales (antalgique), et cures de d̩sintoxication diverses.

Il trouvera donc son emploi non seulement lorsqu’on se sent fatigué, mais aussi quand on manque d’appétit, quand on subit un refroidissement (rhumes, fièvre, pleurésie…), lorsqu’on souffre de divers symptômes liés à l’artériosclérose, tels que vertiges, éblouissements, bourdonnements d’oreilles, ou maux de tête, ou enfin dans de nombreux troubles psychosomatiques…

6- PRÉSENTATION ET POSOLOGIE

Les présentations les plus utilisées (et disponibles chez biogassendi notamment) sont:
• sous forme de poudre de racine sèche, représentant le totum végétal de la racine (en pot ou gelules);
• sous forme liquide (flacons ou ampoules) 250ml avec 50g de racines fraiches
• inclus dans differentes composition: ginseng + guarana + gingembre , ginseng +gelée royale, …
La posologie journalière moyenne de poudre de racine sèche chez l’adulte de poids normal se situe entre 1 et 3 g, à prendre par voie buccale matin et midi peu avant les repas, en cures de durée variable selon les indications.
Absence d’accoutumance et de troubles secondaires aux doses conseillées ci-dessus.


Cette racine a une très longue réputation d’aphrodisiaque. Pourtant, elle agit plutôt comme un tonique. On limite trop souvent cette épice aux plats de cuisine asiatiques. Le gingembre est délicieux en tisane : dans un demi-litre d’eau bouillante, ajoutez une fine rondelle de racine fraîche.

On peut aussi le râper dans de petits gâteaux sablés ou un quatre quart qui prendra alors les parfums d’une nuit d’amour. Le gingembre revigore, dissipe les maux de tête et favorise la digestion. Nul doute que s’il est utilisé comme aphrodisiaque du Japon à la Turquie, en passant par l’Inde et l’Arabie, ce n’est pas sans raison…

Le ginseng

Le ginseng

Le ginseng
Pour peu que vous choisissiez une préparation de bonne qualité, le ginseng tient ses promesses. Non seulement il agit sur la production d’adrénaline (ce qui stimule) mais il équilibre cette dernière, évitant les coups de pompe et accélérant la récupération après effort. C’est donc une excellente plante dont on aurait intérêt à faire des cures régulières pour retrouver un bon niveau d’énergie, sans faire appel systématiquement au café ou au sucre. Ces derniers provoquent des pics d’énergie suivis de grands creux. Ces yo-yo permanents causent de profondes fatigues, qui peuvent survenir en pleine soirée romantique (la débandade étant d’ailleurs une cause fréquente de frustration sexuelle). Le ginseng est donc une plante à privilégier pour assurer toute une soirée sans coup de pompe. Vu son prix, prenez du temps pour trouver des extraits standardisés dont la qualité est garantie. La variété chinoise (Panax Ginseng) ne doit contenir pas moins de 10 % de ginsenosides. Le ginseng sibérien, lui, doit contenir au moins 1 % d’eleutherosides.


Le ginseng bio antioxydant naturel puissant est très réputé un peu partout à travers le monde et pour cause : les bienfaits du ginseng sur l’organisme sont fort nombreux.

Que ce soit pour des problèmes liés à la fatigue, au stress, à l’épuisement physique et intellectuel, ou encore pour contrer des troubles érectiles, des problèmes liés à la ménopause, au vieillissement, etc, le ginseng peut vous être d’une aide précieuse. Découvrez les bienfaits que peut vous apporter cette formidable racine au quotidien.

le Ginseng, une racine aux multiples bienfaits

le Ginseng, une racine aux multiples bienfaits

Qu’est-ce que le ginseng ?

Le ginseng (Panax Ginseng C.A. Meyer) est une plante herbacée vivace originaire d’Asie. Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Lorsqu’il a atteint sa taille adulte, il mesure généralement entre 30 cm et un mètre. Plusieurs années sont nécessaires à sa culture (environ cinq ans), ce qui en fait un produit assez cher.

Ce sont les racines du ginseng qui contiennent les composants essentiels à notre organisme, à savoir les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments. Ainsi, en consommant du ginseng, on apporte de nombreux éléments nutritifs à notre corps, tels que des vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C et E, du sélénium, du phosphore, du fer, du manganèse, du cobalt, du potassium, des enzymes (amylase, invertase et phénolase), de l’acide folique, des glucides, des protides, des lipides, etc.

Les bienfaits du ginseng sur notre organisme

Le ginseng aide à combattre la fatigue, le stress, le surmenage physique et intellectuel. Il constitue un excellent stimulant physique, intellectuel et nerveux ; la concentration et la mémoire sont donc améliorées. Par ailleurs, il renforce le système immunitaire et la résistance physique. Sur le plan du vieillissement prématuré, le ginseng a une action très bénéfique également et contre les symptômes tels que les vertiges, les pertes de mémoire, les troubles de l’humeur, etc.

Il peut être aussi d’une grande utilité pour les femmes ménopausées en diminuant les bouffées de chaleur, les coups de fatigue, l’irritabilité, etc. Pour les problèmes sexuels (libido en baisse, problèmes d’érection ) le ginseng s’avère être un aliment très intéressant également.
Les ginsénosides demeurent les principaux constituants bioactifs du ginseng. Parmi les nombreux effets bénéfiques qu’ils présentent pour l’organisme, citons leurs actions antioxydante, anti-inflammatoire et anticancéreuse.

Ginseng et contre-indications

Le ginseng, malgré ses innombrables vertus, ne convient toutefois pas à tout le monde. En effet, il est déconseillé aux jeunes enfants ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitant. Les personnes diabétiques et les personnes souffrant de problèmes cardiaques doivent quant à elles consulter leur médecin avant de faire une cure de ginseng.

En cas d’hypertension artérielle ou de problèmes de coagulation, il est déconseillé de consommer du ginseng. Notez que des effets secondaires peuvent survenir en cas d’excès, notamment de l’insomnie ou des douleurs gastro-intestinales. Pour être efficace et donner des résultats satisfaisants, la cure doit se prolonger au-delà de trois semaines.


L’huile essentielle de ginseng bio antioxydant naturel puissant.

Cité dans les livres anciens de médecine chinoise, le ginseng est toujours aussi connu pour son efficacité à revitaliser, augmenter les capacités physiques et intellectuelles.

Le ginseng, un remède universel

Le ginseng est une plante originaire d’Asie du nord-est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom générique « panax » vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Ce nom désigne donc le remède universel. En Asie, le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée et sa renommé y est importante. Quelques années sont nécessaires pour cultiver le ginseng afin que la plante acquière toutes ses qualités.
Plusieurs études ont révélé que le ginseng recèle de nombreux composés. Cependant, il faut remarquer qu’il est difficile de relier l’action pharmacologique et la composition chimique de cette plante. D’autant plus que tous les ginsengs n’ont pas la même composition. En réalité, des expériences ont démontré que les composants chimiques pris isolément n’expliquent pas l’action pharmacologique. Il a ainsi été conclu que c’est l’association de nombreux composants ou l’action de leurs dérivés métaboliques qui est efficace d’un point de vue pharmacologique.

Ginseng asiatique

Ginseng asiatique

Les vertus reconnues de l’huile essentielle de ginseng
Les bienfaits du ginseng sont nombreux. Entre autres, cette plante est considérée comme antifatigue, plus encore, elle permet d’améliorer les performances physiques. Le ginseng favorise le développement des capacités intellectuelles. Ainsi, quelques gouttes de ginseng dans votre thé seraient très bénéfiques pour ceux qui préparent un examen ou qui ont un métier qui demande une concentration particulière. Les extraits de ginseng servent aussi à d’autres indications. Entre autres, la diminution des risques de l’hypertension artérielle, la protection du foie contre les toxiques et donc des « gueules de bois » sont renforcées. Le ginseng lutte contre les effets de l’âge.
Il existe un large choix de préparations à base de ginseng. En général, elles sont sous forme de poudre conditionnée en gélules. Toutefois, il est important de limiter la durée de la cure à 3 mois tout au plus, idem pour l’huile essentielle utilisée pour soigner, En effet, à plus long terme, des effets secondaires indésirables peuvent être observés, identiques à un surdosage de cortisone. Par ailleurs, les extraits de ginseng sont très souvent associés à d’autres phytomédicaments : antiasthéniques, anti artérioscléreux, anti sénescence et aussi aux vitamines et oligo-éléments. En bref, le ginseng permet d’oublier la fatigue et de rester toujours jeune.


Le ginseng bio antioxydant naturel puissant (Panax ginseng) est une plante originaire d’Asie du nord-est.

On a appelé cette plante “Panax” , car c’est la contraction de deux mots grecs qui sont Pan & Akos. Pan signifie “tout”, et Akos signifie “reméde”, donc Panax signifie reméde à tout, d’ailleur le ginseng est une plante capitale de la pharmacopée chinoise , et sa racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom chinois du ginseng est Ren Shen.

Les deux espéces les plus connues sont le Panax ginseng (Asie) et le Panax quinquefolius (Amérique du nord), dans les deux cas leur habitat naturel est un sous bois de feuillus, elles poussent dans un humus bien drainé. Bien qu’étant une plante vivace forestière, sa culture est difficile et nécessite plusieurs années. Le rhizome du ginseng acquiert ses propriétés avec l’âge de la plante (il faut de 3 à 5 ans en culture & 7 ans en milieu naturel), sa culture est trés encadrée pour maintenir des labels de qualité, l’un des meilleurs labels est le label coréen connu sous le nom de “ginseng rouge”.

Le ginseng panax Asiatique

Le ginseng panax Asiatique

Le ginseng Asiatique est traditionnellement dit “blanc”lorsque la racine a juste été lavée et séchée, et on le dit “rouge”quand il a été au préalable traité à la vapeur avant le séchage “ginseng coréen.

Attention aux faux ginsengs , tel que le ginseng du Brésil, le ginseng péruvien, le ginseng indien et biens d’autresqui même si ils ont des effets médicaux , ils ne sont pas attachés au genre botanique Panax , et donc ne peuvent se prévaloir des effets du Panax ginseng.

Les propriétés qu’on lui accorde sont nombreuses: il stimule la mémoire , améliore les performances physiques, soulage les symptômes de la ménopause , tonifie l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, stimule le systéme immunitaireet il participerait au traitement du diabéte de type 2, et à traiter le dysfonctionnement érectile.

Quand on parle des propriétés du Panax ginseng on aborde deux grands concepts, le premier est le “concept du sang” qui vient de la médecine traditionnelle chinoise , et le second est le “concept adaptogéne” qui nous vient d’un chercheur Russe nommé Lazarev. Le concept du sang vient du fait que le Panax ginseng augmenterait “l’énergie vital”(le yang), pour les médecins asiatiques il aurait la propriété d’accroître la force et le volume du sang d’ou ses propriétés toniques et revitalisantes. Pour Lazarev son action serait non spécifique , mais s’apparenterait à une action normalisatrice de nombreuses fonctions de l’organisme et de surcroît sur plusieurs organes , et ce en fonction des besoins vitaux du moment.

Ces deux concepts bien que trés bien étayés par des milliers d’années d’utilisation ne correspondent pas à la recherche médicale moderne, aussi essaye t’on de trouver de façon rationnelle ce qui induit les propriétées médicales. Ce qui complique les essais cliniques et leur interprétation est pour grande partie l’inégalité de qualité des cultures du Panax ginseng et donc de ses constituants, les résultats varient en fonction des racines et des récoltes.

Le Panax ginseng semble à ce jour intéressant par les chercheurs par la présence d’un triterpénoïde particulier , appartenant à famille des saponines : le ginsénoside . Cet élément donnerai au ginseng ses multipropriétés .

A ce jour on reconnait que les effets anti-inflammatoires sont induits par le ginsénoside. Des effets sur la stimulation du systéme immunitaire et le dysfonctionnement érectile ont été également mis en évidence.La Commission E (Allemagne) et l’OMS (organisation mondiale de la santé) reconnaissent l’usage du Panax ginseng pour rétablir la capacité de travail physique chez les personnes en mauvaise santé , ainsi que pour restaurer la concentration intellectuelle.

Les études sur l’action du Panax ginseng aussi bien sur la ménopause que sur le cancer restent trés contreversées du fait des méthodologies employées et des résultats publiés.

Le ginseng peut interférer avec certains médicaments: il diminue l’efficacité d’un anti-coagulant (la warfarine), et il rend le dosage sanguin de la digoxine (médicament utilisé dans les pathologies cardiaques) incertain. La Commission E (Allemagne) recommande d’éviter le Panax ginseng en cas d’hypertension artérielle, chez la femme enceinte et celles qui allaitent.

Aux doses recommandées le ginseng asiatique semble sans effets indésirables .
A trés forte dose on aurait l’apparition de GAS (Ginseng abuse syndrôme) tel que de l’hypertension artérielle, des troubles du comportement et de la diarrhée , cette derniére étude a été fortement critiqué du fait d’une méthodologie de recherche un peu légére.


Le ginseng bio antioxydant naturel puissant Panax est une plante utilisée en médecine naturelle essentiellement pour les vertus contenues dans sa racine. Appelé ginseng chinois ou encore ginseng japonais ou ginseng rouge de Corée, le ginseng Panax ne doit toutefois pas être confondu avec le ginseng de Sibérie qui n’a pas les mêmes propriétés.

Pour ce qui est du ginseng Panax on l’utilisait autrefois comme booster pour l’organisme. En effet, le ginseng Panax est reconnu pour ses bienfaits énergisants et surtout stimulants pour améliorer la concentration, la réflexion, la mémoire, ainsi que l’endurance physique et athlétique, c’est donc une racine très prisées chez les sportifs. Dans la médecine par les plantes, on utilise le ginseng Panax pour lutter contre les effets du stress ou simplement pour améliorer l’état physique et moral général.

Plantation du Ginseng Panax

Plantation du Ginseng Panax

Utilisation du Ginseng Panax

Plante du bien-être, le ginseng Panax est utilisé en tant que plante médicinale contre la dépression, au même titre que le millepertuis, l’anxiété et la fatigue chronique. En dehors de son action sur le moral, le ginseng Panax permet de soigner naturellement d’autres pathologies en stimulant le système immunitaire, on le recommande pour lutter contre les infections pulmonaires, les fibroses kystiques, et certaines études démontrent même qu’il serait efficace contre le cancer du sein et pour la prévention d’autres cancers (ovaire, foie, poumon, peau…).

Et les bienfaits du ginseng Panax ne s’arrêtent pas là puisque cette racine pourrait aussi rentrer dans des traitements contre l’anémie, le diabète, la fièvre, l’asthme et même la gueule de bois.

Le Ginseng dans la médecine asiatique

Les utilisations de cette plante médicinale asiatiques sont nombreuses car elle possèdes une très grandes quantité de bienfaits, c’est pourquoi le ginseng Panax est aussi recommandé contre les troubles typiquement féminins comme les effets de la ménopause, les bouffées de chaleur et règles douloureuses. Chez l’homme, le ginseng Panax se révèlerait utilise dans le traitement des troubles de l’érection et de l’éjaculation précoce. En somme, le ginseng Panax est essentiellement recommandé pour stimuler la mémoire et l’activité mentale, pour lutter contre le diabète, l’impuissance et l’éjaculation précoce, car pour les autres bienfaits qu’on attribue à cette plante ses effets ne sont pas encore totalement vérifiés.

Contre-indications du Ginseng Panax

Comme toute plante, le ginseng Panax a aussi ses contre-indication, c’est pourquoi on déconseille de l’utiliser à long terme car il pourrait provoquer des insomnies, une augmentation du rythme cardiaque, des troubles de l’humeur, des douleurs mammaires suites à des troubles hormonaux, ainsi que des maux de tête.

Pour les précautions d’emploi du ginseng Panax, il est déconseillé aux femmes enceintes, et pendant l’allaitement, ainsi qu’aux personnes souffrant de maladies cardiaques et maladies auto-immunes, les personnes souffrant de schizophrénie, de troubles du sommeil ou d’une hypersensibilité hormonale. Le ginseng Panax est également déconseillé aux personnes ayant subit une transplantation d’organes et aux hémophiles.


Cette racine chinoise vous aide à lutter contre la fatigue automnale. C’est un dynamisant naturel, sans danger et sans aucun risque de dopage. Le ginseng bio antioxydant naturel puissant  est une plante originaire d’Asie du nord-est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Attention quand même à respecter les doses, si vous voulez dormir.

Origine du ginseng

Le ginseng est une plante originaire d’Asie du nord-est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom générique Panax vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Panax (en français : panacée) désigne donc le remède universel. Le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée asiatique et sa renommée est proverbiale en Asie.

Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Les Coréens l’appellent insam, la racine en forme d’homme. En effet, une racine âgée peut prendre une allure anthropomorphe (un tronc avec deux bras et deux jambes). Le mot ginseng vient du chinois mandarin rénshēn, rén désignant “l’homme”, et shēn signifiant “racine” : Rénshēn est devenu “ginseng” comme une prononciation anglaise de la manière japonaise de lire ces caractères chinois.

Le ginseng doit être cultivé pendant plusieurs années pour que le rhizome acquière toutes ses qualités. Selon l’âge de la plante, la racine se vendra à des prix plus ou moins élevés. Il s’agit cependant dans tous les cas d’un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin. Le commerce du ginseng est fortement encadré par l’État sud-coréen, afin d’assurer la qualité du label ginseng coréen.

Les bienfaits du ginseng pour le cyclosport

Les bienfaits du ginseng pour le cyclosport

Le ginseng pour améliorer les performances sportives

Le ginseng est un excellent complément alimentaire naturel pour le sport. Avant, dans le milieu sportif cette racine était fortement consommée. En 1940, la plupart des boxeurs utilisaient le ginseng pour accroître leur résistance physique. En 1933, beaucoup de joueurs de soccer utilisaient une boisson à base de ginseng à cause de ses propriétés stimulantes pour améliorer leurs performances. En 1934, 11,4% des joueurs de football américain utilisaient le ginseng.

En 1932, 12,9% des coureurs de fond qui terminaient le marathon de 42 km prenaient du ginseng dans leur alimentation. Le ginseng est moins utilisé aujourd’hui, sans doute parce que les sportifs ont découvert des substances plus puissantes.

Energie pour le cyclosport

La racine de Panax ginseng contient des hétérosides (glucides) qui représentent les principes actifs majeurs et qui portent le nom de ginsenosides, de l’arginine, des éléments minéraux : aluminium, arsenic, cobalt, cuivre, fer, manganèse, phosphore, potassium, silice, vanadium; des vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3-PP, B5, B6, B8-H, B9, B12, C, E, divers constituants non négligeables : la choline, le panacène, des oestrogènes, des phytostérols, des bases d’acides nucléiques et des nucléosides.

C’est un revitalisant et dynamisant naturel, qui augmente l’énergie vitale avec sensation de bien-être. Il augmente de façon notable les possibilités de résistance au stress physique.

Effets du ginseng sur l’organisme

Le ginseng a une action tonique générale sur l’organisme : il augmente les performances physiques et intellectuelles. Il améliore le processus de mémorisation et les réflexes. Il permet une meilleure adaptation de l’organisme à l’effort en diminuant la sensation de fatigue, les douleurs musculaires, le taux d’acide lactique dans le sang et en augmentant l’utilisation de l’oxygène par les muscles.

De plus, en agissant sur les cortico-surrénales, la racine de ginseng a une action stimulante sur les organes sexuels. Enfin, des études ont montré que la racine de ginseng abaisse les taux de cholestérol, de triglycérides sanguins et de sucre dans le sang.


Racine très prisée, le ginseng bio antioxydant naturel puissant  est une plante asiatique.

Les vertus réelles de celle-ci sont parfois méconnues malgré le fait qu´elle soit présente dans beaucoup de produits vendus dans le commerce.
Le panax ginseng, connu sous le diminutif de ginseng, est une plante très consommée par les Asiatiques mais aussi par les Occidentaux. Ce sont plus précisément les racines de cette plante qui sont employées dans diverses préparations. Panax est un mot d´origine grec qui se décompose en deux parties, pan qui veut dire tout et akos voulant dire remède. Cela veut dire que le ginseng est considéré comme un remède universel. La plante a d´autres appellations, notamment en Corée où sa culture est très courante. Ses habitants la connaissent sous le nom de « isam » ou alors « goyo isam » voulant dire racine ayant la forme d´un homme. Ce qu´il faut savoir du ginseng, c´est qu´il s´agit d´une plante rare. En effet, la culture de celle-ci demande une certaine attention et plus particulièrement son rhizome (racine de la plante). Le prix de celui-ci est relativement élevé et dépend beaucoup de son âge. En effet, une racine plus vieille sera vendue plus chère qu´une autre plus jeune.

Les spécificités du ginseng et son mode de consommation

Les spécificités du ginseng et son mode de consommation

Les différentes vertus thérapeutiques de la racine du ginseng

Rappelons que le ginseng est une plante dont la racine est connue pour ses multiples vertus. Les asiatiques l´emploient souvent en tant que fortifiant et le mêle parfois à des produits naturels tels que la gelée royale. En effet, les gingénosides présents dans le ginseng ont la capacité de fortifier les organes internes de l´organisme humain. Ils jouent aussi un rôle fondamental dans la préservation des fonctions premières du système immunitaire en le tonifiant. La racine possède des propriétés anti-oxydantes et contribue à la régénération des cellules. C´est l´une des raisons pour lesquelles les Asiatiques la consomment car ils soutiennent qu´à long terme, le ginseng permettrait d´allonger la durée de vie d´une personne. Des recherches menées sur les actions thérapeutiques ont aussi montré que la racine serait un excellent anti-cancérigène. Qui plus est, elle a une action régularisante sur le taux de sucre mais aussi sur le niveau de mauvais cholestérol. Le ginseng américain, lui, est connu pour avoir des effets curatifs sur des troubles tels que les toux sèches, les dessèchements de la langue ou de la bouche, etc.

Comment utiliser le ginseng ?

Le ginseng peut être utilisé de plusieurs façons. Tout d´abord, la meilleur manière de le consommer serait d´utiliser directement la racine sans qu´elle n´ait subi de traitement prélable. Pour préparer un breuvage traditionnel concentré en ginseng, il faut disposer des copeaux de racine dans un récipient et verser de l´eau très chaude. Puis, il convient de prendre le récipient et de le placer au bain marie pendant environ 6 heures à feu doux. Retenir aussi que s´il est difficile de s´en procurer, on peut avoir recours à des produits qui en contiennent comme certaines boissons. On peut également trouver des thés, des ampoules ou encore des comprimés en supermarché, sur Internet ou en pharmacie. Cependant, il faut savoir que le taux de ginseng est parfois bien moindre dans ces produits. Ainsi, il est indéniable de qu´il est préférable d´utiliser du ginseng à l´état naturel pour avoir les meilleurs effets possibles.

Les recommandations liées à la consommation de ginseng

Bien que le ginseng soit bénéfique pour la santé, il se peut qu´il ait certains effets secondaires. Une consommation excessive peut aussi être nuisible pour les femmes enceintes et provoquer des diarrhées ou encore une augmentation de la tension artérielle. Les précautions d´usage sont donc à prendre en compte en ce qui concerne la consommation de ginseng.


Le ginseng bio antioxydant naturel puissant (Panax ginseng C.A. Meyer) est une plante originaire d’Asie du Nord-Est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques.

Le nom générique « Panax » vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Panax (en français : panacée) désigne donc le remède universel. Le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée asiatique et sa renommée est proverbiale en Asie.

Origines et appellations

Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Les Coréens l’appellent « insam » (인삼 ou 人参), la racine en forme d’homme ou « goryo insam » (고려인삼 ou 高麗人参). En effet, une racine âgée peut prendre une allure anthropomorphe (un tronc avec deux bras et deux jambes). Le mot « ginseng » vient du chinois mandarin « rénshēn », « rén » désignant « l’homme », et « shēn » signifiant « racine » (simplifié: 人参; traditionnel : 人蔘). « Rénshēn » est devenu ginseng comme une prononciation anglaise de la manière japonaise de lire ces caractères chinois. Cependant, aujourd’hui, le mot japonais correspondant à ces caractères, « ninjin » (人参?), signifie « carotte », et en japonais le ginseng s’appelle « chosen ninjin » (朝鮮人参?), à partir de Choson (朝鮮?), nom de la dernière dynastie régnante de Corée.
Le ginseng doit être cultivé pendant plusieurs années pour que le rhizome acquière toutes ses qualités. Selon l’âge de la plante, la racine se vendra à des prix plus ou moins élevés. Il s’agit cependant dans tous les cas d’un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin. Le commerce du ginseng est fortement encadré par l’État sud-coréen, afin d’assurer la qualité du label Ginseng coréen. Il arrive régulièrement qu’en Corée un promeneur chanceux découvre un ginseng sauvage. Le rhizome sera alors vendu aux enchères, à des prix inimaginables.

Ginseng bio origines et caractéristiques

Cultiver du ginseng

La culture du ginseng est possible en France métropolitaine. Il y est connu depuis 1711, grâce au Père Jartoux, un jésuite installé en Chine. Plante de sous bois (et non d’appartement !), le ginseng a besoin d’ombre naturelle (arbre, arbuste, mur…) ou artificielle (filet ombrière). Il aime les sols acides (pH de 6,3 à 6,8), légers (sableux ou humifères) pour y développer plus facilement sa racine. Mais pour le cultiver, il est préférable de le faire en bac rempli de bon terreau. À l’automne, il perd ses feuilles et tige et rentre en repos végétatif : à ce stade, il ne craint pas les gelées (jusqu’à -12 voire -15 °C). Il reprendra sa végétation à partir de son bourgeon terminal avec le réchauffement du printemps.
Sa raréfaction à l’état naturel a conduit Coréens et Chinois à mettre au point une technique de culture appropriée aux exigences de la plante. Elle réclame quatre à sept ans d’attention pour atteindre une teneur optimale en composés à usage pharmaceutique.

Caractéristiques

On y trouve plusieurs composés. Il comporte des ginsénosides, des triterpénoïdes (Terpénoïdes à 6 unités isoprène), dont le protopanaxadiol, sapogénine triterpénique à squelette damarane. Il pourrait augmenter la synthèse de NO par la paroi des vaisseaux, contribuant à un relâchement des fibres musculaires.
Le ginseng est avant tout un stimulant du système nerveux, physique et intellectuel et accroît la résistance physique. C’est un stimulant, vaso-moteur. Il a une action de fond sur l’organisme. Il est apprécié pour son caractère adaptogène : il permet une meilleure résistance aux divers stress. Des études scientifiques ont confirmé les remarquables propriétés du ginseng. La Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé reconnaissent l’usage du ginseng pour tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les convalescents à reprendre des forces. Plus généralement il permet de lutter contre l’asthénie fonctionnelle. Le ginseng a fait l’objet de très nombreux travaux de recherche. Ses principaux constituants bioactifs sont les ginsénosides, dont les multiples effets bénéfiques ont été mis en évidence expérimentalement, notamment leurs effets anti-inflammatoires et antioxydants.
Le ginseng est utilisé en cas de fatigue générale, physique ou intellectuelle. Il est aussi utilisé dans des boissons énergisantes (Rockstar, Monster, NOS et AMP) comme stimulant. Depuis des millénaires, les médecines traditionnelles chinoises, japonaises et coréennes l’utilisent pour ses effets toniques et aphrodisiaques.

Parmi les éléments composants le ginseng, on trouve des molécules de la famille des saponine (=hétérosides de la serie des dammaranes= ginsénoside (chine) = panaxoside (Russie)). C’est, entre autres, cet élément qui procure au ginseng ses propriétés multi-fonctionnelles. Selon l’origine du ginseng, la quantité de saponine contenue dans la racine diffère. Une entreprise coréenne, propose une comparaison des différents ginseng en fonction de cet élément :
le ginseng rouge de Corée : 31 % ;
le ginseng blanc de Corée : 24 % ;
le ginseng de Chine : 15 % ;
le ginseng des États-Unis / Canada : 14 % ;
le ginseng du Japon : 8 %.

Effets secondaires et précautions d’emploi

Le ginseng peut interférer avec certains médicaments : il diminue ainsi l’efficacité d’un anti-coagulant, la warfarine. Il interfére également avec les examens permettant de doser le taux de digoxine sanguine, un médicament couramment employé lors des maladies cardiaques.
A fortes doses, il y a un risque d’effets secondaires : hypertension artérielle, troubles du comportement, diarrhée…
La prudence est de mise chez une femme enceinte, du fait de la similarité des ginsenosides avec certaines hormones sexuelles.

Bibliographie

Stephen Fulder, Le livre du ginseng, La Maisnie-Tredaniel, 1999 (ISBN 2844450563)
« Ginseng. Sans intérêt thérapeutique démontré, et sans garantie d’innocuité » in Prescrire : « Bien utiliser les plantes en situations de soins », n° spécial, été 2007, T. 27, n° 286.